Voici les prévisions pour le prochain alevinage, ainsi que les lieux et dates de fermeture de pêche après empoissonnement… Le bureau n’a pas jugé bon d’aleviner en brochets, vu la population déjà importante de cette espèce…
Voici les prévisions pour le prochain alevinage, ainsi que les lieux et dates de fermeture de pêche après empoissonnement… Le bureau n’a pas jugé bon d’aleviner en brochets, vu la population déjà importante de cette espèce…
Publié dans Empoissonnement, Réglementation
Tagué Brochet Olivetain, Empoissonnement
Sortie du magazine GRATUIT n°17 septembre/octobre 2016…
Publié dans Magazines
Le faucardage débute le 4 juillet et se déroulera sur 2 à 3 semaines…
Extrait de La République du Centre du 06/07/2016
Pendant trois semaines, le Loiret est nettoyé de ses herbes invasives entre le moulin de Saint-Samson et le pont Cotelle. Le Loiret n’est pas encore saturé par les herbes invasives. Il est difficile de les ignorer, mais leur présence ne perturbe pas complètement la vie sur le cours d’eau. Seulement, pour éviter que la situation ne se dégrade au fil des semaines, une opération de faucardage a débuté lundi. D’ici au 22 juillet, six hectares seront traités entre le moulin de Saint-Samson et le pont Cotelle.
« Recréer du courant »
« Il y a un but esthétique mais l’objectif est également de recréer du courant dans le Loiret. Les herbes obstruent le courant et cela génère un manque d’oxygénation de la faune et de la flore », justifie Sandrine Lerouge, adjoint au cadre de vie.
La montée des eaux, début juin, a eu pour effet de retarder l’opération de faucardage. Les herbes invasives « étaient collées au fond de la rivière, il n’était pas possible de les arracher. Et puis, le débit a arraché des herbes.
Pas suffisamment, toutefois, pour économiser un faucardage. D’autant que ces derniers jours, la baisse du niveau de l’eau a accéléré le développement des herbes.
La mairie consacre une enveloppe de 24.000 euros pour traiter le tronçon entre le moulin de Saint-Samson et le gymnase du Beauvoir ; l’Association syndicale du Loiret, elle, se chargera de la partie entre le gymnase du Beauvoir et le pont Cotelle.
Particularité de l’opération : « Un arrachage à la main sera assuré durant cinq jours sur les lieux d’accostage des bateaux comme aux sentiers des Prés ou la cale de l’Eldorado », détaille Sandrine Lerouge.
Combien de tonnes d’herbes seront retirées ? En 2015, 212 tonnes avaient été arrachées au cours d’eau. Une entreprise de Chanteau récupère les végétaux pour les transformer en compost.
Nicolas Da Cunha
Après les intempéries de la semaine dernière, nous sommes revenus à un régime normal pour des périodes pluvieuses.
Une précision importante pour la navigation : il ne faut pas s’approcher des vannes car les bouées qui signalent leur présence ont disparu, restez très vigilant car le débit est encore important…
Publié dans Divers
Grâce à une météo favorable et une information médiatique, 24 par-ticipants se sont retrouvés au bord du Loiret pour une initiation ainsi qu’un concours de pêche. Tous les enfants encadrés pour des membres de l’association ont été très attentifs et motivés tout au long de cette épreuve.
La première est Clara Kondoszek avec 20 poissons pour un total de 615 g. Le deuxième est Daniel Poupeau avec 12 poissons pour 540 g. Le troisième est Roméo Leguiset avec 27 poissons pour 405 g.
Nous remercions tous les jeunes pêcheurs et leurs accompagnants pour avoir animé cet bel après midi..
LBO
En général, le sandre mâle construit un « nid » dans une zone spécifique, exposée au soleil et à une profondeur de 1 à 4 mètres. Ce nid, de forme circulaire est d’environ de un mètre de diamètre. Installé sur celui-ci, le sandre parade pour attirer une ou plusieurs femelles qui viendront y déposer leurs œufs. Dès la ponte effectuée, la femelle s’en va et c’est le mâle qui monte la garde pour protéger les œufs, tout en les ventilant de sa nageoire caudale. Il garde jalousement sa progéniture, repoussant sauvagement tout prédateur qui voudrait s’emparer de ses œufs. Hélas, il n’échappe guère à son principal prédateur : le « viandard » qui fait des carnages sur les zones de frayères en période de reproduction, seul moyen pour ses préleveurs sans talent de pouvoir prendre ce poisson sur son nid, c’est simplement l’agressivité de ce poisson défendant son nid qui lui est fatal ainsi qu’a toute sa progéniture…
À tous les pêcheurs, merci de respecter la fraie de tous les carnassiers si nous voulons les garder dans nos eaux !!!
Publié dans Divers, Réglementation
Publié dans Divers